SNUDI-FO 29

11 mai 2022

Evaluations d'écoles

 

Alors que le Ministère maintient le cap de l’évaluation de 20% des écoles tous les ans et qu’il a publié son guide national, le SNUDI-FO continue d’informer les personnels sur les enjeux d’un tel dispositif et aide à la construction de la mobilisation pour le mettre en échec.

Ces évaluations découlant de la loi Blanquer et articulées à toutes les contre-réformes du Grenelle-PPCR du ministre (accompagnement permanent des personnels, fusion des corps d’inspection, loi Rilhac, expérimentation marseillaise…) font largement écho aux propos du président Macron qui souhaite lier la rémunération aux résultats des élèves :

Emmanuel Macron : « On sait bien que dans une école on va avoir un professeur qui va changer les résultats des élèves et un autre non. On doit se donner les moyens de le mesurer. Cette transparence est bonne. Je veux la généraliser. » « On va payer mieux ceux qui sont prêts à faire plus d’efforts ». « J’assume plusieurs systèmes de rémunération car ils (les enseignants) ne font pas tous la même chose. »

Rappelons que ces évaluations, composées d’une auto-évaluation et d’une évaluation externe, seront co-animées par le directeur d’école et le directeur du périscolaire (avec accord du maire) et que les parents et élèves devront être partie prenante !

 Suite de notre article sur demande: snudifo29@gmail.com

 

Posté par celchop à 21:24 - Permalien [#]
Tags : ,

30 mars 2022

ACTION RETOUR 4 JOURS

 

Suite au rassemblement organisé par FO, en continuité de sa pétition, qui a rassemblé une quarantaine de personnes (plus de 10 écoles brestoises représentées ce midi et ce malgré une demi-journée de classe le matin et avant une formation obligatoire l’après-midi), 3 collègues ont été reçues à la mairie par Mme KUCHEL et M. COCHET.

Fort du très grand succès de la pétition signée par plus de 350 personnes, dont plus de la moitié des enseignants brestois, la délégation, FO et non syndiquée, a pu réitérer ses revendications

ð  4 jours sur 36 semaines sur tout le territoire

ð  Exposé à l’aide d’exemples concrets émanant du terrain des dysfonctionnements de la semaine de 4.5 jours.

 

La mairie est restée campée sur sa position qui est un choix politique.

 

Ainsi, pour créer un rapport de force, il est important qu’après les vacances nous puissions nous concerter pour décider ensemble de la suite du mouvement. Ce n’est qu’un début !

Nous continuions à appeler à signer et à faire signer la pétition :

http://29snudifo.canalblog.com 

2022 03 30 rassemblement 4 jours

               

snudifo29@gmail.com  06 80 65 04 27

Posté par celchop à 23:42 - Permalien [#]
Tags : , , ,
14 mars 2022

SIGNEZ la pétition pour un retour à la semaine de 4 jours pour tout le département sur 36 semaines

Chers collègues finistériens!

Les enseignants brestois se mobilisent pour demander un retour à la semaine de 4 jours. Ils sont soutenus dans leur démarche par le Snudi Fo qui revendique l’abrogation du décret Peillon Hamon. Voici leur motion, nous vous invitons à signer et à faire signer la pétition qui suit, pour un retour à 4 jours !

 

Depuis la rentrée scolaire 2018, les écoles publiques de Brest sont quasiment les seules du département à fonctionner à 4 jours et demi de classe alors qu’à plusieurs reprises, de nombreux enseignants et parents ont exprimé leur demande d’un retour à la semaine de 4 jours.

 

Depuis maintenant 8 ans que la semaine de 4,5 jours a été mise en place à Brest, nous, enseignants, continuons de constater et de subir les conséquences de cette organisation.

·         La fatigue des élèves est accrue par des journées alourdies par un temps de présence à l’école et en collectivité allongé. Les élèves sont hyper-sollicités toute la journée (activités scolaires plus périscolaires dans la même journée). Cette fatigue est particulièrement sensible chez les enfants scolarisés en ULIS qui ont parfois des trajets importants à faire pour se rendre à leur école.

·         Les élèves (en particulier les plus jeunes) ne perçoivent pas la différence entre le scolaire et le périscolaire, les animateurs et les enseignants or les règles à respecter ainsi que les attentes ne sont pas les mêmes.

·         Ce rythme provoque des déséquilibres dans la répartition des domaines d’apprentissage : allongement de certains domaines d’apprentissages (mathématiques et français), concentrés sur les matinées, au détriment des arts visuels ou musicaux, des sciences et de l’EPS. Les après-midis trop courts limitent considérablement la mise en place de certaines activités pédagogiques nécessitant davantage de manipulation ou de temps de réalisation ainsi que les sorties.

·         Les enseignants ne voient plus les parents à la fin de la journée ce qui est problématique (plus encore pour les élèves de maternelle et les familles allophones). Ce manque de lien est préjudiciable à une communication claire avec les parents. En outre, les parents ne savent pas toujours ce qui relève de la responsabilité des enseignants et celle des animateurs, ce qui est parfois source de conflits.

·         Absentéisme conséquent le mercredi matin, notamment en maternelle.

·         Nous déplorons également à Brest une  concurrence déloyale avec le privé. Depuis plusieurs années, nous avons pu constater le départ de familles vers les établissements privés qui fonctionnent sur 4 jours. Nous n’avons jamais eu connaissance d’un mouvement inverse (familles qui quitteraient le privé pour « bénéficier » des 4,5 jours de classe dans le public).

·         La semaine de 4,5 jours détériore les conditions de travail des enseignants : plus de coupure dans la semaine, libérant du temps pour la préparation de la classe et permettant de relâcher la pression. Pour les parents d’enfant en bas âge, frais de garde pour cette matinée supplémentaire, ce qui n’est pas anodin quand on connaît la baisse du pouvoir d’achat des professeurs des écoles (jusqu’à 25% en 20 ans, d’après un rapport du Sénat.) A cela s’ajoute un déplacement supplémentaire et les frais de transport inhérents.

·         Plus généralement, la conséquence essentielle de la réforme des rythmes scolaires est la territorialisation de l’école. Elle désengage l’État et charge les communes d’attributions supplémentaires, ce qui aggrave les inégalités et soumet le fonctionnement et l’organisation des écoles aux impératifs politiques et économiques locaux.

 

La semaine de 4,5 jours nous a été présentée comme bénéfique pour les enfants, en particulier ceux de milieux populaires. Or, depuis 8 ans que cette réforme est en place, nous, enseignants, professionnels de l’éducation, nous n’avons pas pu en constater les bénéfices promis alors que la liste des griefs est très longue. Un rapport réalisé par l’Inspection Générale de L’Education Nationale (seule évaluation faite sur ce sujet par le Ministère de L’Education Nationale) corrobore d’ailleurs ce que nous pouvons constater tous les jours. Le passage à la semaine de 4 jours par  plus de 9 écoles sur 10 dans l’Académie de Rennes nous montre bien que ce qui est encore dérogatoire doit devenir la règle.

Rappelons que les enfants de Brest ont actuellement 45 minutes de TAP 4 fois par semaine (auxquelles il faut ôter le lavage des mains, l’appel, la sortie...), que les moyens dévolus à ceux-ci sont insuffisants (taux d’encadrement et qualifications des animateurs) ce qui ne permet pas la mise en place d’activités enrichissantes et de qualité.

Le retour à la semaine de 4 jours d’enseignement, en libérant la journée du mercredi, permettrait de réorganiser la semaine des enfants. Cela laisserait  plus de temps aux centres de loisirs pour mener à bien les activités, sur la matinée ou sur la journée complète.

Nous, enseignants brestois, demandons une organisation scolaire sur 4 jours, 36 semaines par an comme dans les 95% des communes du département.

 

Nous souhaitons que la Mairie de Brest accepte enfin un vrai dialogue sur ce sujet. Les conseils d’école et leurs représentants (enseignants et parents) doivent être consultés et donner leur avis sur le projet d’une organisation scolaire sur 4 jours par semaine et 36 semaines dans l’année.

Posté par celchop à 10:58 - Permalien [#]
Tags : , ,
08 mars 2022

L'école Anita Contin de Plouzané en lutte pour garder son poste

Les parents, la municipalité se mobilisent pour la défense de leur école publique!

Le SNUDI FO 29 soutient tous les collègues qui luttent pour la non dégaradation de leurs conditions de travail et qui militent pour la qualité du service public!

conti 1

conti 2

Conti 3

Posté par celchop à 12:04 - Permalien [#]
Tags : ,

03 février 2022

Déclaration de FO au CTSD du 3 février 2022

Declaration_pr_alable_FO_Comit__Technique_Sp_cial_D_partemental_01_02_22

 

Madame la directrice académique,

Mesdames et messieurs les membres du CTSD,

Cette instance se tient à nouveau dans un format distanciel qui ne permet pas un réel échange entre les participants et le respect des prérogatives des représentants des personnels que nous sommes. Nous réitérons notre demande que les prochaines instances puissent se tenir en format « hybride », de manière à permettre aux délégués qui le souhaitent d’assurer en présentiel leur rôle de défenseur des intérêts des personnels.

Par la grève massive du jeudi 13 janvier, dans le Finistère comme partout en France, des milliers d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, soutenus par les parents d’élèves et les organisations de la jeunesse, ont dénoncé la maltraitance institutionnelle à laquelle ils sont confrontés et ont exprimé la colère qui couvait depuis plusieurs mois dans la profession.

Le chaos dans les écoles a révélé au grand jour le manque de moyens humains, financiers, de protection et la crise sanitaire n’a fait qu’exacerber les problèmes sous-jacents de l’Education nationale. Car la colère des enseignants, c’est également celle du rejet face au mépris du ministre de l’Education nationale, du rejet des réformes qui ne répondent pas à leurs attentes, de l’indignation face à une rémunération insuffisante, de la fatigue due à des conditions de travail toujours plus difficiles.

Au soir du 13 janvier, le Premier Ministre et le ministre de l’Education nationale ont été contraints d’effectuer des annonces mais force est de constater qu’ils n’ont pas répondu aux revendications.

Aujourd’hui les écoles restent ouvertes mais ce sont des dizaines de classes qui ferment et des milliers d’élèves renvoyés chez eux, faute de remplaçants.

Contraint, le Ministre annonce le recours aux listes complémentaires, revendication portée par FO avec une très large intersyndicale depuis 2 ans, mais où en sont les consignes données par monsieur le Recteur dans l’académie de Rennes ? Dans le même temps, il confirme sa volonté de faire appel à des contractuels en CDD et des retraités qu’il a d’ailleurs bien du mal à trouver depuis la rentrée de janvier. Alors que les personnels sont confrontés à des protocoles inapplicables qui génèrent un désordre indescriptible dans les écoles, MM. Castex et Blanquer ont annoncé que ceux-ci seraient maintenus. Inacceptable ! Et ce ne sont pas les quelques masques FFP2, qui arriveront on ne sait trop quand, et les autotests (non périmés cette fois-ci) qu’il faudra aller chercher en pharmacie, qui sont de nature à contenter les collègues !

Alors que la revendication salariale s’est exprimée avec force le jeudi 27 janvier par des personnels qui n’en peuvent plus de leurs conditions de travail dégradées, du gel de la valeur du point d’indice, de la perte

 

de leur pouvoir d’achat avec l’augmentation de l’inflation depuis 20 ans, qu’ont répondu MM. Castex et Blanquer ? Rien ! Quant aux AESH, ils n’ont même pas été évoqués ! FO revendique un juste rattrapage de la perte salariale subie par l’augmentation de 22% de la valeur du point d’indice ; un vrai statut et un vrai salaire pour les AESH.

Oui, la colère des personnels vis-à-vis de ces réponses est légitime ! Ils sont donc fondés à poursuivre la mobilisation, à établir leurs revendications pour défendre leurs conditions de travail et chiffrer leurs besoins en postes, en moyens de remplacement au sein de leurs écoles, à revendiquer l’augmentation significative des salaires.

La préparation de votre carte scolaire 2022 constitue donc une préoccupation majeure.

Pour la deuxième année consécutive, c’est une véritable saignée dans les postes classe que nous découvrons :

-    La une partie des ETP alloués est utilisée pour l’amélioration des décharges de direction 11 postes qui apparaissent en ouverture alors qu’il n’est en aucun cas question d’ouverture de poste devant élèves.

- Il faudrait plus bien plus de postes supplémentaires pour permettre le plafonnement des classes de GS, CP et CE1 dans toutes les écoles hors éducation prioritaire du département ;

-    La création de 2 postes de brigades départementales supplémentaires est totalement insignifiante pour permettre d’assurer le maintien du service public d’éducation à tous les élèves du département ! Elles ne comblent en rien les 14 suppressions de l’an passée !

-    Des RASED qui restent exsangues et avancent sur une jambe...

C’est pour cette raison que vous êtes encore contrainte de faire le choix d’ajustements pour fermer de trop nombreuses classes et d’en n’ouvrir que trop peu. Nous ne pouvons l’accepter !

Au regard de la situation actuelle, il est totalement légitime qu’aucune fermeture de classe ne devrait être prononcée et que toutes les demandes d’ouverture soient satisfaites. C’est ce que la Fédération FO de l’enseignement revendique, et c’est ce qu’elle attend d’un recrutement à hauteur des besoins sur les listes complémentaires, qui de fait, doivent être réabondées. 5nous réitérons notre demande de connaître dans le 29 combien de contractuels, avec quel contrats, combien de LC recrutées et combien d’assistants d’administration)

Les enseignants de ce département n’ont pas à être tributaires d’une politique d’austérité qui ne permet pas à l’école de fonctionner dans de bonnes conditions. Nous voulons des enseignants dans les classes, des effectifs raisonnables, des RASED complets, la prise en charge de nos élèves en situation de handicap, des AESH à hauteur des besoins, des remplaçants pour remplacer...

En ces temps de pandémie virale, nous avons besoin de tous les collègues, nous avons besoin d’une baisse réelle des effectifs en classe. L’entassement des élèves dans les salles est un problème sanitaire mais aussi un nombre important d’élèves en classe ne permet pas d’aider tous ceux qui en ont besoin.

Sans créations massives de postes correspondant aux besoins réels, ce sont des dizaines de situations catastrophiques qui se profilent dans un climat déjà explosif !

Votre projet de carte scolaire ne répond donc pas aux revendications exprimées par nos collègues dans le contexte actuel. C’est un véritable plan d’urgence pour nos écoles que nous réclamons pour que chaque enseignant puisse continuer à pouvoir faire son métier, c’est-à-dire ENSEIGNER et pas juste « garder » des élèves dans des classes.

Avis présenté par FO :

Le CTSD réuni le jeudi 3 février 2022 constate que le nombre d'inscrits sur liste complémentaire dans l'académie ne permet pas de pallier le manque de moyens. En ce sens, le CTSD demande le ré-abondement de la liste complémentaire pour permettre le recrutement de fonctionnaires stagiaires à hauteur des besoins urgents pour :

-qu'aucune fermeture de poste ne soit décidée,

-l'ouverture de toutes les classes réclamées par les équipes enseignantes,

-la création immédiate de postes RASED pour le renforcement des réseaux d'aides dans toutes les circonscriptions du département,

-la création de postes de remplaçants à hauteur des besoins

 

 

Je vous remercie pour votre attention.

Posté par celchop à 18:22 - Permalien [#]
02 février 2022

AGENDA SNUDI FO 29

Les dates à retenir:

- jeudi 3 février: CTSD carte scolaire

- jeudi 24 février: CHSCT

- vendredi 25 février:  Assemblée Générale avec la venue de notre secrétaire national

- lundi 14 mars: STAGE Actualité syndicale et connâitre ses droits

- mardi 15 mars: STAGE: Guide du militant FO

- vendredi 10 juin: STAGE Actualité syndicale et connâitre ses droits

Posté par celchop à 22:22 - Permalien [#]
Tags :
22 janvier 2022

Communiqué de presse du 22 janvier 2022

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le mensonge et une réglementation mal interprétée comme armes de dissuasion massive !

Jeudi 20 janvier 2022, de nombreux enseignants étaient toujours grévistes, mais on découvre que des chiffres erronés de participation sont relayés par l'administration aux médias !

En Moselle par exemple, zéro grévistes annoncés, alors que certains de nos collègues poursuivent le mouvement ! Il est techniquement impossible pour le rectorat de communiquer des chiffres précis et avérés puisque dans le 1er degré, il faut attendre la réception des feuilles d'émargement des non-grévistes pour pouvoir estimer les grévistes.

Alors pourquoi ces communications inexactes ? Une tentative d'avortement de la colère ? Cette pratique aurait-elle pour objectif de décourager les personnels qui souhaitent poursuivre la mobilisation ? Tout comme à Paris où la manifestation a été interdite ?

Aujourd'hui encore, nous avons la communication officielle du recrutement de tous les candidats aux CRPE sur les listes complémentaires. Quelle victoire pour nous tous !

La mobilisation a enfin payé et pourtant on a en haut lieu tenté de nous faire croire que ce recrutement était impossible et hors de la réglementation alors qu'il n'en est rien, comme nous n’avons cessé de le répéter depuis août dernier à notre Recteur et à notre Dasen ! Après nous avoir expliqué que cela était impossible, le recrutement va avoir lieu sous la pression des personnels en colère et de la mobilisation de ces derniers jours.

La justification du recours au recrutement de contractuels en lieu et place de personnels fonctionnaires sous statut ou une réelle ignorance de la réglementation ?

Notre vigilance et notre persévérance ont enfin payé. Rappelons que le Snudi-FO 29 ne cesse de demander l'ouverture des listes complémentaires lors des CTSD ainsi que lors de nos audiences (le  6 janvier 2022 notamment). Le SNUDI FO 29 demande l’abondement de la liste complémentaire et demande à l’administration de nous informer du nombres de collègues recrutés.

 

Le bras de fer est sans relâche mais nous ne renoncerons pas !

L’intersyndicale a demandé que les prochaines instances de carte scolaire se tiennent en présentiel la semaine prochaine. Le SNUDI FO 29 n’a à ce jour été destinataire d’aucune réponse. Le protocole sanitaire a bon dos ! On fait beaucoup moins cas des précautions quand on envoie les personnels dans les classes sans protection satisfaisante et que la seule bonne foi des parents atteste de la non-circulation du virus !

Ne lâchons jamais rien ! Poursuivons et amplifions le rapport de force !

Continuons la mobilisation en envoyant nos déclarations d'intention de grève et soyons massivement présents le 27 janvier prochain pour exprimer encore une fois notre colère !

Brest, le 22 janvier 2022

 

Posté par celchop à 15:10 - Permalien [#]
Tags : , , , ,
14 janvier 2022

Communiqué du SNUDI FO 29 du 14 janvier 2022

 

 

Après la puissante grève du 13 janvier, le gouvernement est contraint de faire des annonces... encore loin de satisfaire les revendications exprimées massivement !

La grève du jeudi 13 janvier dans l’Education nationale, conséquence d'un mouvement spontané de colère, de révolte, d’indignation, a été un succès historique : une grève massive, des milliers d’écoles voire d’établissements fermés, des manifestations puissantes… Les personnels en ont assez d’être entravés dans leur travail. Ils n’arrivent plus à exercer leurs missions. Ils veulent que l’Ecole reste ouverte, mais aussi que l’Ecole reste l’Ecole, c’est-à-dire un lieu d’instruction. Le gouvernement a été contraint d’accéder à la demande formulée la veille par la totalité des organisations syndicales avec la FCPE, et de les recevoir le soir même, sous la présidence du Premier ministre, avec les ministres Blanquer et Véran.

Contraint de faire des annonces…

         Le gouvernement annonce que des enseignants seront recrutés sur la liste complémentaire dans le 1er degré. Cette annonce reste non chiffrée. Encore faudrait-il auparavant que la liste complémentaire soit réabondée. Rappelons que celle du CRPE dans l’académie de Créteil est de 0 !

Le Ministre annonce 3 300 recrutements de contractuels « pour la période à venir ». Rappelons que les autorisations de recrutement dans le cadre de contrats précaires pour quelques mois n’ont pas permis de trouver de candidats, au vu des conditions financières, de l’absence de possibilité de rentrer dans le statut. En supposant que ces 3 300 soient effectivement recrutés, cela n’apporterait que 30 à 40 enseignants supplémentaires dans le département pour plus de 600 écoles !!

Alors que nombres de classes étaient sans enseignant le jour de la rentrée du 3 janvier, rappelons que la DASEN a supprimé 14 postes de brigade l’an passé. Et ce ne sont pas les 13 recrutements de contractuels qui risquent d’améliorer la situation catastrophique du remplacement.

          Sur les AESH, aucune réponse n’est apportée, ni évoquée, concernant les recrutements, l’exigence du statut de fonctionnaire, d’un vrai salaire et l’abandon des PIAL. Nos collègues n’acceptent pas.

Le gouvernement annonce le recrutement de 1 500 vacataires pour l’aide administrative aux directeurs. Il y a 48 950 écoles en France. Cela correspond donc à 3 recrutements pour 100 écoles

Sur la question des protections sanitaires indispensables pour assurer la sécurité des personnels et des élèves, le gouvernement promet des boîtes de masques chirurgicaux livrées d’ici la fin janvier, ce que l’on savait déjà, mais ces masques ne sont toujours pas disponibles. Quant aux masques FFP2, le ministre annonce enfin qu’ils seraient fournis aux enseignants de maternelle, aux enseignants en contact avec des élèves à besoins particuliers et aux AESH ! Si le ministre reconnaît enfin la nécessité de mieux protéger ces personnels, surexposés à la contamination au virus, « diffuser 5 millions de masques dans le système scolaire » reste vague et très insuffisant ! Des masques FFP2, pour tous, tout de suite !

Concernant les capteurs de CO2, le ministre renvoie une nouvelle fois la responsabilité sur les communes, refusant de prendre en charge le financement de cet équipement de protection ! Rien sur les purificateurs d’air et les produits virucides !

Le Premier ministre confirme le maintien du protocole Blanquer, qui sera donc sans doute bientôt suivi d’une 51ème puis d’une 52ème version, transférant sur les directeurs et les équipes la responsabilité d’assurer un suivi sanitaire des élèves …

Le ministère vient de confirmer par mail le report des évaluations CP CE1 à une date ultérieure. De nombreuses équipes avaient, de toute façon, déjà décidé de ne pas les faire passer.

Aucune annonce sur la question salariale malgré les revendications portées par la FNEC FP-FO devant le Premier ministre ! Alors que le point d’indice est gelé quasiment sans interruption depuis 2010, que les fonctionnaires ont perdu 21% de leur pouvoir d’achat depuis 2000, toujours rien pour les personnels de l’Education nationale mis à part la réactivation jusqu’au mois de février de la prime pour l’accueil des enfants prioritaires ! Toujours rien pour les AESH, nombreux dans la grève et la manifestation ! Inacceptable ! Augmentation de 21% de la valeur du point d’indice ! Un vrai statut de fonctionnaire, un vrai salaire pour les AESH !

         Pour le SNUDI-FO 29, le compte n’y est pas et ces annonces ne sont pas à la hauteur de la colère qui s’est exprimée ce 13 janvier ! Indéniablement, le chaos dans les écoles se poursuivra, tant que le gouvernement ne mettra pas les moyens suffisants pour répondre aux demandes indispensables des personnels.

Le SNUDI-FO 29 invite les collègues à se réunir pour prendre connaissance des annonces du Ministre, discuter de la situation, chiffrer leurs revendications dans chaque école et les rassembler localement et au niveau départemental, et discuter des moyens de les faire aboutir.

Brest, le 14 janvier 2022

Apres une journée de grève historique...

Après une journée de grève historique...
MM. Castex et Blanquer ne répondent pas aux revendications !

Montreuil, le 14 janvier 2022

La grève jeudi 13 janvier dans l’Education nationale a été un succès historique : une grève massive, des milliers
d’écoles voire d’établissements fermés, des manifestations puissantes... Les parents d’élèves ont partout
apporté leur soutien aux personnels grévistes.

Le premier ministre Castex a été contraint d’accéder à la demande formulée la veille par la totalité des
organisations syndicales avec la FCPE, et de les recevoir le soir même.

Qu’a annoncé le premier ministre ? Répond-il aux revendications ?

Sur la question des postes et des recrutements immédiats, des enseignants seront recrutés sur la liste
complémentaire dans le 1er degré en tant que fonctionnaires. La FNEC FP-FO, qui porte cette revendication
depuis des mois, prend acte de cette annonce mais constate qu’elle ne concerne que le 1er degré et que, malgré ses demandes réitérées au 1er ministre, elle reste non chiffrée. De plus il nest pas question de réabonder ceslistes complémentaires, alors quelles sont inexistantes dans de nombreux départements.

Ce qui est chiffré par contre ce sont les emplois précaires et sous-payés que le ministre entend multiplier :

3 300contractuels « pour la période à venir » ; 1 500 AED « jusqu’à la fin de l’année scolaire » ; 1 500 vacataires pour l’aide administrative. Bref, la précarisation de l’Education nationale se poursuit...
Aucune annonce sur la question salariale malgré les revendications portées par la FNEC FP-FO devant le 1er ministre ! Alors que le point d’indice est gelé quasiment sans interruption depuis 2010, que les fonctionnaires ont perdu 21% de leur pouvoir d’achat depuis 2000, que les hospitaliers ont pu obtenir une augmentation indiciaire nette de 183€ par mois... toujours rien pour les personnels de l’Education nationale mis à part la réactivation jusqu’au mois de février de la prime pour l’accueil des enfants prioritaires ! Inacceptable !

Le 1er ministre confirme le maintien du protocole Blanquer, qui sera donc sans doute bientôt suivi d’une 51èmepuis d’une 52ème version tout aussi inapplicables que les précédentes. Il promet la livraison de masques chirurgicaux pour fin janvier, ce que l’on savait déjà, et des masques FFP2 pour les enseignants de maternelle.

Pour la FNEC FP-FO, le compte n’y est pas et ces réponses ne sont pas à la hauteur de la colère qui s’est
exprimée ce 13 janvier.

La FNEC FP-FO revendique :

- Un recrutement immédiat et à hauteur des besoins de personnels sous statut dans les écoles, les
établissements et les services !

- L’augmentation de 20% de la valeur du point d’indice et une augmentation indiciaire immédiate de 183€
net par mois pour les personnels de l’Education nationale !

- L’arrêt des protocoles inapplicables !

La FNEC FP-FO appelle plus que jamais les personnels à se réunir et à lister leurs revendications. Elle soutient toutes les initiatives décidées par les AG. Elle appelle à préparer une journée de grève interprofessionnelle massive jeudi 27 janvier, pour les salaires, pour les postes à l’Ecole et dans tous les services publics, aux côtés des salariés du privé, et des autres agents de la Fonction publique également victimes des mesures gouvernementales.

La mobilisation a ébranlé le gouvernement, il faut maintenant leur faire entendre raison : la question de la grève
et de la manifestation nationale au ministère n’est-elle pas posée ?

La FNEC FP-FO participera à la réunion des fédérations de l’Education nationale aujourd’hui à 17h.

 

Posté par celchop à 11:34 - Permalien [#]
Tags : , , ,
07 janvier 2022

Abbsences non remplacées, j'agis je signale

 

 

 

Posté par celchop à 14:21 - Permalien [#]
Tags : ,
31 décembre 2021

Rentrée de janvier et crise sanitaire: Communiqué du SNUDI FO 29

 

Sans dispositions drastiques en rapport avec l'intensité de la pandémie, qui peut croire que cette rentrée ne sera pas catastrophique ?

Depuis le début de la pandémie, nous savons que l’école est devenue un enjeu économique majeur pour ce gouvernement qui décide de la maintenir ouverte coûte que coûte, aux dépens de la sécurité des personnels comme des élèves. Cette rentrée de janvier 2022 ne déroge pas à la règle : explosion de l’épidémie en France avec plus de 200 000 cas par jour que le ministre de la santé qualifie de véritable « raz de marée », un taux de contamination de près de 1 000/100 000 chez les moins de 10 ans, alerte de cinquante professionnels de santé qui s’inquiètent des conditions de cette rentrée (relayée par le JDD le 26 décembre), inquiétudes du Conseil scientifique qui estimait, le 23 décembre, qu’il y aurait ⅓ des enseignants qui seraient touchés de façon directe ou indirecte par le COVID et  le ministre ne change rien… Pire, il persiste avec mensonges, atermoiements et contradictions.

Le 28 décembre, il déclarait sur France Inter : « Vu la contagiosité du variant, il y a un risque d’absentéisme accru. Nous débloquerons tous les moyens pour y faire face, notamment en moyens de remplacement, en capacité de recrutement de contractuels et de vacataires, en mobilisation, par exemple de jeunes retraités de l’éducation nationale » puis il annonçait qu’il faudra plusieurs tests, deux ou trois pour revenir en classe, déclaration aussitôt démentie par les services de son ministère.

Désorganisation, ordres et contre-ordres, protocoles bidons, cacaophonie, amateurisme et irresponsabilité...

Le Gouvernement sacrifie délibérément la santé, voire la vie des agents, salariés tout en qualifiant avec un cynisme des plus abjects les futurs contaminés, d' « absentéistes ». Mais comme le dit notre ministre, expert en la matière : « il faut brasser de l'air ».

Lorsque le SNUDI-FO 29 ne cessait de réclamer des masques, des tests, des vaccins, des recrutements statutaires, on nous répondait que les masques et les tests étaient inutiles, que les élèves n'étaient pas contaminants, que les enseignants n'étaient pas prioritaires pour la vaccination, que des contractuels allaient être recrutés. Nous n’oublions pas.

Aujourd’hui, alors que la situation s’aggrave, c’est à nouveau la désorganisation qui est générée par notre ministère dans sa volonté de maintenir les écoles ouvertes coûte que coûte sans sécurité sanitaire efficiente. Dans les jours à venir, il faut s’attendre à une nouvelle pagaille dans les écoles, la dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d’apprentissage des élèves va immanquablement se poursuivre !

La seule issue, c’est la satisfaction des revendications :

Des postes statutaires pour faire baisser les effectifs et assurer le remplacement de tous les enseignants avec l’ouverture immédiate des listes complémentaires ;

Des postes statutaires pour les missions de dépistage dans les écoles (infirmières scolaires, médecins scolaires…)

Des capteurs CO2 et des purificateurs d’air dans toutes les classes ;

Des masques FFP2 à disposition, des masques chirurgicaux de qualité et en quantité ;

Des dépistages systématiques ;

La fermeture des classes pour 7 jours dès l’annonce d’un cas positif avec retour conditionné à la présentation d’un test négatif, personnels et élèves, à l’issue de cette période ;

Le SNUDI-FO 29 ne s'en tiendra pas, pour ce qui le concerne, aux mots. Il envisage le dépôt dès la rentrée d'une procédure d'alerte pour contraindre l'administration de l'Education Nationale, employeur et donc garant de la sécurité et de la santé de ses salariés, à arrêter les dispositions qui s'imposent au regard du "raz-de-marée" épidémique.

Brest, le 31 décembre 2021

Posté par celchop à 14:43 - Permalien [#]
Tags : , ,
12 décembre 2021

Remplacements non assurés: j'agis!!

 


 https://docs.google.com/forms/d/1K8xz3KYC8RgfAB5IfBVUKY6mUodMpRwgtn8W_bWpvgY/edit

 

 

 



Posté par celchop à 21:12 - Permalien [#]
Tags :
26 novembre 2021

CODIFICATION de la fonction publique FO y est farouchement opposée

 

Codification de la Fonction publique  FO toujours farouchement opposée !


Lors du Conseil des Ministres du 24 novembre 2021, la ministre de la Transformation et de la fonction publiques a présenté l’ordonnance portant la codification de la fonction publique.
Rappelons que cette ordonnance fait suite à la scélérate loi de transformation de la fonction publique d’aout 2019.
Présentée comme une volonté de modernisation et de simplification, cette codification serait à droit constant comme se plait à le rappeler la ministre. Pour sa part, Force Ouvrière n’a pas oublié les objectifs de la réécriture du code du travail, également voulue par le Président de la République, qui avaient pour objet de « libérer l’économie »…
La partie législative du code entrainerait donc la suppression des quatre lois statutaires historiques de 1983 (dite statut général des fonctionnaires), 1984 et 1986, mais également un regroupement avec des dispositions plus récentes telles celles de l’ordonnance du 2 juin 2021 portant réforme de l’encadrement supérieur de la fonction publique de l’État.
Fondée sur neuf livres, cette codification dit fusionner tous les articles communs aux 4 lois et affirme vouloir conserver les articles spécifiques par versants.
Les neuf livres sont sur les thématiques suivantes :
- droits, obligations et protections,
- dialogue social,
- recrutement,
- politique des ressources humaines
- parcours professionnels,
- temps de travail : durée, organisation, droits sociaux,
- rémunération et avantages divers,
- santé et sécurité au travail - protection sociale,
- dispositions particulières à certains emplois.
Présentée au Conseil commun de la Fonction publique le 30 septembre 2021, cette ordonnance avait rencontré l’opposition ferme de Force Ouvrière qui n’oublie pas que ce projet est issu de la loi de Transformation de la fonction publique et de ses principes : contractualisation de l’emploi public, rémunération individualisée, suppression des compétences des CAP, fin des CHSCT, beaucoup d’éléments remettant en cause le statut général des fonctionnaires et ses garanties collectives.
La partie législative de la codification devrait être votée avant les élections présidentielles et la partie réglementaire ensuite en 2023. Force Ouvrière sera très vigilante sur les discussions à venir et mettra tout en oeuvre pour faire échouer ce projet.
Pour rappel : vote du CCFP du 30 septembre dernier : FO et FSU contre, CFDT, UNSA, FA-FP et CFE-CGC pour. Quant à la CGT et Solidaires, ils avaient boycotté l’instance estimant n’avoir pas eu assez de temps pour discuter d’un sujet de cette ampleur… La CFTC était pour sa part absente.
Paris, le 26 novembre 2021

 

2021_11_25_COMMUNIQUE_FGF__Codification_de_la_FP

 

Posté par celchop à 14:56 - Permalien [#]
Tags : , ,

Décharges de direction: le SNUDI FO écrit au Ministre

 

Objet : décharges de direction
Monsieur le ministre,
Par un message du 22 novembre, et pour faire suite au groupe de travail du 6 octobre, vous nous transmettez quatre scenarii envisagés comme hypothèses de travail pour « l’amélioration du régime de décharge des directeurs d’école à la rentrée 2022 ». Il y a en effet urgence à améliorer ce régime de décharge ; c’est d’ailleurs une revendication portée par le SNUDI-FO, avec l’instauration d’une aide administrative statutaire dans chaque école, une réelle augmentation indiciaire (100 points d’indice) pour tous les directeurs, le respect du décret de 1989 sur la direction d’école et l’allègement des tâches.
Le régime de décharge actuel est très insuffisant, et ce n’est pas l’augmentation des décharges hebdomadaires que vous avez accordée cette année aux directeurs d’école élémentaires de 9 et 13 classes, soit 5,14% des directeurs au total, qui a modifié ce constat.
Nous ne considérons pas en effet les deux jours de décharge annuels supplémentaires que vous avez attribué aux directeurs d’écoles de 3 classes et moins – qui sont les plus nombreuses dans notre pays – comme une amélioration répondant aux revendications des personnels, d’autant plus que dans certains départements, comme le Puy-de-Dôme, il est annoncé que ces décharges ne seraient toujours pas accordées faute de moyens pour cette année scolaire !
Nous maintenons donc nos revendications, à savoir :
 L’amélioration des quotités de décharge hebdomadaire pour toutes les écoles qui aujourd’hui ne bénéficient pas d’une décharge totale ;
 La mise en place d’une décharge hebdomadaire pour les écoles de 3 classes et moins ;
 Le maintien et l’amélioration des régimes de décharges départementaux qui seraient plus favorables que le régime national ;
 Le respect des décharges annuelles actuellement en vigueur pour les écoles de 3 classes et moins dans les départements où elles ne sont pas mises en oeuvre.
A la lecture des quatre scenarii que vous proposez, nous constatons que ces revendications ne sont pas satisfaites. Nous ne souhaitons pas privilégier les grandes écoles par rapport aux moyennes, les moyennes par rapport aux petites, et vice-versa. Nous exigeons que toutes les écoles bénéficient d’une amélioration de leur régime de décharge hebdomadaire.
Par ailleurs, nous recevons vos propositions au moment où des mesures inacceptables se préparent contre la direction et le fonctionnement des écoles, contre le statut des personnels.
Le projet de loi Rilhac instaurerait « une délégation de compétences de l’autorité académique » envers les directeurs, leur attribuerait une « autorité fonctionnelle » et donnerait des pouvoirs décisionnaires aux conseils d’école. Il augmenterait donc considérablement la charge de travail des directeurs, tout en les transformant – de fait – en supérieurs hiérarchiques des collègues et en les soumettant toujours plus aux pressions locales plutôt que de les en préserver.
L’expérimentation annoncée par le président de la République où le directeur d’école serait responsable du recrutement des enseignants, à travers sa participation à une commission chargée de recevoir les collègues ayant postulé sur les postes à profil, est tout aussi inacceptable ; elle provoque l’indignation et la résistance de nos collègues des écoles marseillaises, et plus généralement partout en France.
La colère est grande chez les personnels contre ces projets, en témoignent le nombre de motions, de prises de position rédigées dans les écoles, le nombre de réunions syndicales organisées sur ces questions. Par ce courrier nous réaffirmons notre exigence d’abandon de ces mesures qui ne répondent pas aux revendications des personnels, ne vont pas dans le sens de l’amélioration des conditions de travail des personnels et qui, bien au contraire bouleverseraient le fonctionnement de l’Ecole publique.
Veuillez agréer l’expression de mes salutations distinguées.
Frédéric Volle, secrétaire général du SNUDI-FO

 

Posté par celchop à 14:24 - Permalien [#]
Tags : , ,
18 novembre 2021

Andjaro: Le Tinder de l'Education Nationale!

 

Andjaro, le tinder de l’education nationale

pour le snudi fo 29, ça ne matche pâs !

 

Dans d’autres départements, les organisations syndicales étaient invitées à participer à une réunion d’information sur la mise en place d’un nouvel outil de gestion du remplacement.

La mise en place de cet outil est présentée comme une solution pour optimiser la gestion du remplacement qui ne serait selon l’administration à ce jour pas assez efficace ni efficiente.

Si le Snudi FO 29 déplore la suppression de 14 postes de brigade l’an passé.Ainsi, presque tous les brigades sontp lacés soit sur de longs remplacements soit sur des postes de TRS. Il n’y a quasiment plus de brigades pour les remplacements. Bon nombres de collègues nous signalent depuis le mois de septembre bon nombre de classes sans remplaçants !

Pour le Snudi FO 29, la seule solution est un recrutement massif et l’ouverture immédiate des listes complémentaires. Les secrétaires de circonscriptions ne peuvent malheureusement pas gérer des personnels de remplacement qui ne sont pas disponibles, car  bloqués sur des remplacements longs en raison du manque de personnels !

 

Qui se cache sous le pseudo Andjaro ?

Le nouvel outil de gestion du remplacement, c’est la plateforme Andjaro, une « plateforme de staffing » développée par une start-up privée afin de « mobiliser instantanément les collaborateurs appropriés et disponibles » (source : site officiel Andjaro) et déjà utilisée par des entreprises telles que Sodexo, Elior, Engie, Bouygues ou encore Starbucks.

Son principe est de faire un « matching » entre un « besoin » et des « profils » et d’envoyer le matin même des notifications par courriel et SMS aux personnels pour les informer de leurs remplacements, de manière totalement déshumanisée et sans tenir compte des éléments concrets du terrain.

L’appétence des remplaçants (remplacements courts ou longs, maternelle ou élémentaire par exemple), jusqu’alors majoritairement prise en compte par les secrétaires de circonscriptions, sera un critère facultatif dans l’application Andjaro : chaque circonscription sera libre de l’utiliser ou non.

Les salariés d’Andjaro ont été présentés comme des « collègues de Paris » et les termes utilisés durant la réunion de présentation font froid dans notre dos d’agents du service public : indicateurs, rapports mensuels, clients, utilisateurs… Toute une floppée de termes issus du management privé ! Tout laisse à penser que la rentabilité est l’objectif principal de cette opération, à l’instar de ce qui se passe dans la fonction publique hospitalière. Ce « partenariat » est synonyme d’une mort programmée des services administratifs déjà bien exsangues.

 

Un speed-dating mûrement réfléchi

Dans certains départements, les remplaçants ont été invités à participer à des réunions d’information en visioconférence et la mise en place du dispositif. Le projet est déjà ficelé depuis de nombreuses semaines et c’est un choix de l’administration de mettre tout le monde au pied du mur. On ne s’y prendrait pas autrement si on voulait tenter de faire taire une possible contestation !

L’homogénéisation des profils

Le Snudi FO 29 avait fait part de ses craintes concernant la disparition de la distinction entre les différents types de remplaçants (ZIL et TMBD) et la création d’un vivier unique de remplaçants.

Le Snudi FO 29 ne peut en aucun cas se satisfaire de la mise en place de ce stratagème qui, sous couvert d’une aide apportée aux secrétaires, risque dans un premier temps d’alourdir leurs tâches, puis de créer des dysfonctionnements qui seront pointés du doigt pour justifier le recours à de la sous-traitance privée et ainsi poursuivre la destruction du service public et sa privatisation.

 

Le Snudi FO 29 demande :

  • L’abandon pur et simple de l’expérimentation Andjaro ;
  • Le maintien de tous les emplois de secrétaires de circonscriptions ;
  • Le rétablissement de la distinction ZIL/TMBD ;
  • La prise en compte de l’appétence des remplaçants ;
  • Le recrutement massif et immédiat, en priorité sur les listes complémentaires, afin de mettre fin à la pénurie de personnels et notamment de remplaçants.

Le Snudi FO 29 appelle tous les enseignants du département faire remonter toutes les situations de non remplacement et à faire pression pour l’embauche de personnels statutaires 

 

Brest, le 18 novembre 2021

Communiqu__Snudi_FO_29_du_18_novembre_2021_Andjaro

Posté par celchop à 21:43 - Permalien [#]
Tags : , ,
10 novembre 2021

PV du CTSD du 9 février 2021 (moment du projet de carte scolaire)

Chers collègues, voici la déclaration de FO et le PV (officiel) du CTSD du 9 février 2021 au moment de la carte scolaire.

Declaration_FO

 

COMITE TECHNIQUE SPECIAL DEPARTEMENTAL 

Séance du 9 février 2021 Sous la présidence de Madame ESNAULT, Inspectrice d'Académie-Directrice Académique des Services de l'Education Nationale, étaient présents: Mme BOURGET Lydie 

Directrice Académique adjointe M. BOUTTIER Sébastien 

Secrétaire général par intérim M. CILLARD Michel Inspecteur de l'Education Nationale adjoint M. CLOAREC Christophe 

Responsable de la Division du 1er degré 

REPRESENTANTS DES PERSONNELS 

Membres titulaires 

M. GAUCHARD Antoine Mme NOISEL Sklaerenn M. PASQUET Yves M. LE GOFF Thierry M. MARTINIE Florent Mme RAFFLEGEAU Marie Edith Mme CHIPPAUX Barbara 

F.S.U. en remplacement de Mme MANUEL F.S.U. F.S.U. F.S.U. en remplacement de M. LAVALLE F.S.U. en remplacement de Mme MERLE SGEN-CFDT SGEN-CFDT en remplacement de Mme MAHIEUX MICHAUDM. LIZIAR Pierre-Yves CGT Educ'action Mme CHOPIN Céline F.O. Mme LE GOUES Solenn Sud Education 

Compte tenu des circonstances, cette séance du CTSD se déroule en visio-conférence

Le secrétariat est assuré par Monsieur JACQUES, le secrétariat-adjoint par Monsieur GAUCHARD

Madame la Directrice Académique informe les membres du CTSD, qu'à la demande du SGEN CFDT, Monsieur Hervé FLOC'H participe à titre d'expert à ce CTSD

Le quorum étant atteint, Madame la Directrice Académique ouvre la séance et rappelle les points inscrits à l'ordre du jour

Les représentants des personnels FSU, CGT Educ'action, SGEN-CFDT, Sud Education et FO présentent une déclaration dont un exemplaire figure en annexe du procès-verbal. 

Madame la Directrice Académique remercie les représentants des personnels pour la qualité de leurs déclarations. Elle fait observer que ce CTSD se tient dans un contexte sanitaire complexe et souligne que les personnels se sont montrés rigoureux dans l'application des protocoles. Elle indique par ailleurs vouloir être le plus transparent possible dans les consultations et déclare regretter que les documents transmis aux organisations syndicales ont été ensuite communiqués à la presse. La question se pose à l'avenir de ne transmettre comme document de travail que les prévisions d'effectifs

Madame la Directrice Académique indique par ailleurs que le département ne perd pas des élèves mais il convient de constater que les effectifs d'élèves scolarisés dans le département ont diminué de 1250 à la rentrée 2020 et pour la rentrée 2021, les prévisions d'effectifs dans le premier degré font état d'une baisse de 1120 élèves. En 6 ans, la démographie scolaire aura diminué de 6 000 élèves dans le département. Le département du Finistère perdra à la rentrée 22 postes mais ce nombre aurait pu être porté jusqu'à 54 postes au regard des prévisions d'effectifs. Il convient à cet égard de souligner la solidarité des autres départements de l'académie. Elle 

ajoute que le taux d'encadrement augmente dans le département du Finistère passant de 5,74 actuellement à 5,84. Elle indique par ailleurs que la préparation de la carte scolaire s'est faite en tenant compte d'autres critères comme celui des indicateurs sociaux, les classes bilingues, le nombre d'élèves instruits à domicile et remercie à cet égard les services de la DSDEN et du Rectorat. Une petite marge sera conservée à la rentrée pour pouvoir tenir compte de l'arrivée d'élèves

Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint présente aux membres du CTSD le projet de carte scolaire du 1er degré public qui leur a été communiqué et les mesures envisagées dans l'enseignement monolingue et bilingue. Il évoque ainsi les projets d'ouverture de classes dans les écoles d'Ergué Gabéric, Lanvéoc et Laz en monolingue et dans les écoles de Brest Simone Veil, La Roche Maurice, Plouzané Anita Conti et Saint-Divy en bilingue. S'agissant des nouvelles filières bilingues, il indique que trois projets sont envisagés dans les écoles de Cléden-Poher, Morlaix Jean Jaurès et Quimper Edmond Michelet. Les trois communes concernées ont confirmé leur souhait de créer cette filière

Il présente ensuite le projet de dédoublement des classes de CP/CE1 qui concerne plusieurs écoles de Brest. A Quimper, la baisse des effectifs prévue à la rentrée 2021 a permis de procéder au dédoublement des classes concernées, à moyens constants. La situation sera examinée le moment venu dans le cadre de la préparation de la rentrée scolaire 2022 pour finaliser la démarche. Chaque année, la situation des écoles est examinée au regard de la répartition pédagogique. Actuellement, 52 groupes (GS-CP-CE1) sont dédoublés et accueillent entre 11 et 15 

élèves

Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint indique par ailleurs que dans le document communiqué, le nombre de postes de décharges de PIAL n'est pas de 3 ETP mais de 3,25. Il ajoute que l'objectif est de déployer l'ensemble des PIAL à la rentrée 2021 dans le département du Finistère

Cette présentation effectuée, Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint propose aux membres du CTSD de faire part de leurs remarques et observations

Les représentants des personnels FSU attirent l'attention sur la situation des écoles de Pencran et de Plouescat (Anita Conti) dans l'enseignement monolingue

Les représentantes des personnels SGEN-CFDT évoquent ensuite la situation de l'école de Locmélar (2 classes de 29 élèves à multiniveaux)

Le responsable de la Division du premier degré fait observer que les prévisions d'effectifs font état de 52 élèves à la rentrée dans cette école. 

Madame la Directrice Académique indique prendre note de ces situations qui seront analysées dans le cadre de l'enveloppe disponible

La représentante des personnels FO fait part de la situation de l'école Kerargaouyat de Brest (filière bilingue) et de l'école maternelle de Scaer

Les représentants des personnels FSU évoquent la situation de l'école Kermoulin de Moelan sur Mer (trois classes bilingues et une classe monolingue), celle de Brasparts (impact de la fermeture de l'école privée) et celle de Landeleau

Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint fait observer que si l'école privée de la commune de Brasparts ferme effectivement, il semble, après échanges avec la DDEC qu'une partie des élèves concernés sera scolarisée l'an prochain dans les écoles privées des communes avoisinantes. L'école publique dispose, à ce jour, de la capacité d'accueil nécessaire pour accueillir les élèves

Les représentants des personnels FSU évoquent ensuite la situation dans le réseau bilingue et indiquent à cet égard qu'un changement de paradigme devra être opéré entre l'ouverture de nouvelles filières et la consolidation des filières existantes. Ils indiquent que si un choix doit être opéré, il convient de privilégier l'existant en assurant son développement ou son maintien comme à l'école Kerargaouyat de Brest. Ils font également part du choix d'implantation d'une nouvelle 

filière bilingue sur les communes de Morlaix et Quimper et notamment sur la commune de Quimper d'autres écoles que celles qui est pressentie pourraient mieux accueillir la filière

Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint répond que la création de nouvelles filières est inscrite dans un programme académique après avis du CALR. Les nouvelles filières sont proposées sur deux ans. Il s'agit d'un engagement de l'Education Nationale pour une mise en cuvre partagée de ces nouvelles filières avec les élus notamment pour le choix du site. Une dizaine de nouvelles demandes a été recensée. Il faut constater une volonté des acteurs locaux d'avancer et celle de l'Education Nationale de structurer le réseau en pôle. S'agissant plus particulièrement de la situation de Quimper, il indique que la ville a souhaité faire une étude préalable au choix de l'école concernée à laquelle est associée la DSDEN

L'expert du SGEN-CFDT fait observer qu'il convient de consolider les filières bilingues existantes plutôt que de créer de nouvelles filières, notamment dans la même commune

Madame la Directrice Académique souligne qu'il s'agit de répondre à la programmation 

académique définie tout en veillant à préserver les équilibres

Les représentants des personnels FSU font part des demandes d'ouverture de nouvelles classes bilingues dans les écoles Yves Le Manchec de Quimper et de Briec

Les représentants des personnels FSU proposent qu'un moratoire soit prononcé sur les projets de fermeture de classe dans la filière monolingue afin que les effectifs d'élèves se stabilisent dans la filière lorsqu'une ouverture de classe est envisagée dans la filière bilingue

Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint propose ensuite aux membres du CTSD de présenter les mesures de fermeture envisagées et d'intervenir selon les situations. Il précise que les documents présentés font état des effectifs d'élèves prévus avant et après fermeture d'une classe. Ce ratio est établi au regard des effectifs d'élèves prévus. S'agissant de l'enseignement privé, il fait remarquer que la moyenne d'élèves par classe est plus élevée que dans l'enseignement public après fermeture d'une classe

Les représentants des personnels FSU évoquent la situation de l'école de Melgven et indiquent que des élèves de TPS ne sont pas pris en compte, alors qu'ils sont accueillis tout au long de l'année. Un écart existe entre les prévisions d'effectifs de la Directrice et celles de la DSDEN

Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale adjoint fait observer que l'école accueille tout au long de l'année scolaire des élèves de TPS. Il ajoute que d'une façon générale, ces élèves sont accueillis dans la limite des places disponibles. Les écoles ont vocation à accueillir les enfants de plus de trois ans

La représentante des personnels FO fait part de la situation de l'école de Plonéour Lanvern et précise que la suppression d'un demi-poste se traduirait par une moyenne d'élèves importante

Le représentant des personnels CGT Educ'action attire l'attention sur la situation de l'école Jean Moulin du Relecq Kerhuon et plus généralement sur la commune qui pourrait connaitre la fermeture de deux classes dans les écoles. Il ajoute que sur la commune de Plonéour Lanvern, 180 logements devraient être livrés dont 80 en 2021

L'expert du SGEN-CFDT indique que les parents d'enfants de moins de trois ans ayant été amenés à faire du télétravail ont réfléchi avant de les inscrire à l'école

Les représentants des personnels FSU ajoutent que l'école de Plonéour Lanvern serait l'école qui aurait la moyenne d'élèves la plus importante après fermeture d'une classe

Les représentants des personnels FSU indiquent ensuite que le projet de fermeture de dePosté par celchop à 20:55 - Permalien [#]
Tags :

04 novembre 2021

PASS SANITAIRE pour conférence pédagogiques: FO écrit à la DASEN

Madame la Dasen, 

 

Nous avons été alertés par des professeurs des écoles de l'obligation de présenter un pass- sanitaire pour suivre une formation présentée comme obligatoire mercredi 13 octobre, au collège Pen Ar Ch'leuz de Brest. 

Le motif invoqué précise qu'il y a nécessité d'un pass pour les réunions de travail de plus de 50 personnes, se situant hors des lieux de travail habituel. 

Or, l'entrée dans tous les établissements scolaires n'est pas soumise au pass- sanitaire et un collège est bien un lieu de travail habituel pour des enseignants, qu'ils fassent partie des effectifs ou non.

C'est pourquoi nous vous demandons de lever l'obligation qui est faite aux Professeurs des écoles de présenter un pass sanitaire pour assister à cette formation obligatoire. 

Je vous en remercie et vous prie de recevoir, Madame la Dasen, mes salutations distinguées.

 

Réponse de la DASEN:

Par courrier électronique du 11 octobre, vous avez attiré l’attention de Madame la Directrice Académique sur le fait que des professeurs des écoles avaient l'obligation de présenter un passe sanitaire pour suivre une formation le mercredi 13 octobre au collège Pen Ar C'hleuz de Brest. Vous demandez à Madame la directrice académique de lever cette obligation en indiquant que l'entrée dans tous les établissements scolaires n'est pas soumise au passe sanitaire.

Votre demande appelle les remarques et observations suivantes.

D’une façon générale, l’accès aux écoles et établissements scolaires n’est pas soumis à l’obligation de présenter le passe sanitaire. Les adultes et les élèves se rendant dans une école ou un établissement scolaire n’ont pas de passe sanitaire à présenter. Cette disposition s’applique tant sur le plan scolaire que périscolaire.

Pour autant, en application de la loi n° 2021-1040 du 05 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le passe sanitaire doit être contrôlé à l’accueil de séminaires professionnels rassemblant plus de 50 personnes en-dehors de leur lieu de travail habituel.

Le Ministère de l’Education Nationale a précisé que s’agissant des activités de formation initiale ou continue des personnels, la présentation du passe dépend du lieu où sont organisées ces formations :

  • soit elles ont lieu dans un établissement de formation initiale ou continue des agents publics (exemple : INSPE, IHEEF), auquel cas elles ne sont pas soumises au passe sanitaire ; 
  • soit elles ont lieu dans un autre type d’établissement (lycée, auditorium, salle de conférence…) auquel cas elles sont soumises à la présentation du passe sanitaire si elles regroupent plus de 50 personnes réunies en dehors de leur lieu de travail habituel.

Les professeurs des écoles concernés par cette formation exercent leur fonction dans des écoles différentes. Cette formation vise à les réunir dans un lieu différent de leur lieu de travail habituel. Même s’il s’agit dans le cas d’espèce d’un établissement scolaire, la réunion au collège de Penn ar C’hleuz de plus de 50 personnels exerçant leur activité professionnelle dans d’autres établissements scolaires est donc soumise à la présentation d’un passe sanitaire.

Cordialement.

 

Philippe JACQUES
Secrétariat général

 

Posté par celchop à 23:03 - Permalien [#]
Tags : ,