30 novembre 2013

Grève du 5 décembre pour le retrait du décret: l'appel du SNUDI 29

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De plus en plus isolé, le ministre Peillon ne peut se prévaloir  d'aucun consensus en faveur de sa réforme des rythmes…


JEUDI 5 DECEMBRE, TOUS ENSEMBLE, TOUS EN GREVE

dans l'unité syndicale et interprofessionnelle
des enseignants et des territoriaux des écoles !


Au plan national, les organisations syndicales FO, CGT et SUD des enseignants et territoriaux des écoles et SNUipp-FSU appellent à la grève jeudi 5 décembre pour la suspension de la réforme des rythmes, contre sa généralisation en 2014...

 

Au plan départemental, le SNUDI-FO29 appelle à la grève et manifestation ce jeudi 5 décembre, avec les Territoriaux FO, pour  revendiquer :

-la suspension immédiate de la mise en œuvre du décret Peillon instaurant les nouveaux rythmes scolaires,

 

-l’abrogation du décret du 24 janvier 2013

 

 

L’intersyndicale départementale SNUIPP et Sud, ayant proposé d’autres mots d’ordre, le SNUDI-FO29 ne peut pas signer l’appel commun départemental.

Le ministre est de plus en plus isolé ; nous pouvons gagner par notre mobilisation unitaire syndicats - enseignants - parents d'élèves, avec les élus locaux qui refusent une école publique inégalitaire, selon la richesse des communes. Tous en grève le 5 décembre !

Envoyez au plus vite et avant lundi 2 décembre minuit, votre avis de participation à la grève

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28 novembre 2013

Ecole Syndicaliste n° 398: la Une

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21 novembre 2013

Communiqué des fédérations FO-CGT et SUD du 21 novembre 2013

appel à la grève nationale dans l’unité le jeudi 5 décembre
Le 14 novembre, la Fédération des Services Publics CGT, la CGT Educ’action, la
FNEC-FP-FO, la Fédération SPS-FO, la Fédération SUD Éducation, la Fédération
SUD Collectivités Territoriales et la FAEN ont appelé à la grève nationale pour
obtenir la suspension immédiate de la mise en oeuvre de la réforme, l’abrogation
du décret sur les rythmes scolaires et pour une autre réforme. Les enseignants et
les agents et les fonctionnaires territoriaux étaient en grève et ont manifesté
massivement.
Pour toute réponse, Vincent Peillon prétend d’une part annualiser les obligations
de services des enseignants du primaire assurant des fonctions de remplacement
ou exerçant sur des postes fractionnés et d’autre part élargir l’abaissement des
taux d’encadrement à l’ensemble des activités extra scolaires.
Les personnels et les élèves devraient donc faire les frais de la réforme.
La réforme des rythmes, mise en place à la rentrée 2013 pour un peu plus de
20 % des écoliers, fait apparaître de grandes difficultés. Déjà de nombreuses
communes annoncent leur refus de la mettre en place en 2014.
En faisant glisser les missions d’enseignement de l’Éducation nationale vers les
communes, elle crée de graves inégalités de traitement sur le territoire, et crée
une confusion entre scolaire et périscolaire (locaux, activités…).
Elle va à l’encontre de l’intérêt des enfants et de celui de l’ensemble des acteurs
concernés.
Cette réforme bâclée a été mise en oeuvre contre l’avis d’une majorité des
personnels et de leurs organisations syndicales, elle a été imposée sans les
moyens d’encadrement nécessaires.
C’est un échec pour Vincent Peillon et ceux qui le soutiennent encore, le ministre
doit en tirer les conséquences et retirer son décret.
A l’intersyndicale du 20 novembre, au siège du SNUipp-FSU, les organisations
Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération
SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales ont pris acte
positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré
à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la
réforme des rythmes.
Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus, il doit répondre au
personnel, il doit répondre à la grève.
Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations
syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO,
Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales,
réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent l'ensemble des
personnels du 1er degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales,
animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et
ATSEM, adjoints techniques … à faire grève le jeudi 5 décembre 2013, pour
obtenir la suspension immédiate de la mise en oeuvre de la réforme et
l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.
Nos organisations appellent leurs instances locales et départementales à se
réunir en intersyndicales et en assemblées générales avec les personnels, dans le
cadre unitaire le plus large possible, pour assurer le succès de la grève du 5
décembre et des suites à donner à cette lutte pour imposer une autre réforme.
Les organisations syndicales se réuniront à la suite du 5 décembre dans l’unité la
plus large possible pour faire le point sur la poursuite du mouvement pour faire
aboutir ces revendications.
Le 21 novembre 2013

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LSN n° 818

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18 novembre 2013

Grève du 14: communiqué SNUDI

Communiqué FNEC FP-FO du 15 novembre 2013

14 novembre :
immense mobilisation

vendredi 15 novembre 2013 par FNEC FP - FO

Hier, 14 novembre, la grève nationale des personnels enseignants du premier degré et des personnels territoriaux pour la suspension de la réforme des rythmes scolaires et l’abrogation du décret Peillon, a confirmé l’immense mobilisation et le profond rejet des personnels de toutes catégories soutenus par les parents d’élèves contre ce premier acte de la territorialisation de l’école publique qu’entend poursuivre le ministre Peillon.

La grève et les manifestations étaient appelées par les fédérations FO de l’enseignement et des services publics et de santé, les fédérations CGT de l’enseignement et des services publics, les fédérations SUD Solidaire de l’enseignement et des services publics et la FAEN.

Dans plusieurs dizaines de départements, les sections du SNUIPP-FSU se sont associées à la grève et aux manifestations, d’autres avaient fait le choix de maintenir un appel à la grève le 13 novembre.

Plus de 50% des personnels étaient en grève, 90% dans certains départements. Des manifestations très nombreuses se sont déroulées dans toutes les villes : 15 000 à Paris, 2 500 à Lyon, 3 500 à Marseille, 3 000 à Bordeaux, 2 000 à Toulon…

Cette grève et ces manifestations sont le résultat de centaines et centaines de réunions et d’assemblées avec les organisations syndicales dans les écoles, les communes, les circonscriptions, les arrondissements.

Ce matin, il apparaît que le ministre reste sourd à l’exigence d’ouverture de négociations sur les revendications. Il annonce maintenir sa réforme en l’état, il n’envisage aucune discussion ni négociation. Niant toute réalité, il prétend que dans 93,5% des communes, sa réforme s’applique avec succès ! Mieux ou pire, il annonce pour les prochains jours l’ouverture de son chantier d’adaptation des statuts de toutes les catégories de personnels à son programme de territorialisation de l’école publique.

Dès hier, dans de multiples assemblées et réunions, les personnels ont discuté de cette situation : le ministre est sourd ; il ne nous laisse d’autres choix que de discuter de la suite de notre mouvement, de la suite de notre grève. La poursuite de la grève y compris sous la forme de sa reconduction a été discutée dans plusieurs assemblées générales, notamment à Paris. Ainsi, à Bordeaux, 106 professeurs des écoles réunis à l’initiative du SNUDI-FO le 13 novembre, ont adopté une motion : « (…) nous pensons que ce n’est pas par des journées d’action à répétition que nous obtiendrons satisfaction, nous sommes prêts à poursuivre la grève jusqu’à obtention de la suspension de la réforme, seule à même de contraindre le ministre à retirer son décret… ».

Cette question est à l’ordre du jour.

La fédération Force Ouvrière propose à ses syndicats, à ses militants, de la mettre en discussion à tous les niveaux ; la FNEC FP-FO considère que les conditions sont réunies pour en discuter avec les personnels.

C’est dans cet état d’esprit et avec cette préoccupation que la fédération et ses syndicats participeront dans les jours prochains à tous les niveaux aux réunions intersyndicales qui vont se tenir pour réaliser l’action commune pour faire reculer le ministre.

Monsieur le Ministre, il est encore temps. C’est en fonction de vos réponses que les personnels vont décider. La FNEC FP-FO prendra toutes ses responsabilités.

Montreuil, le 15 novembre 2013

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14 novembre 2013

Déclaration du SNUDI lors du rassemblement du jeudi 14 Novembre à Brest

Déclaration du SNUDI 29 lors du rassemblement à Brest le 14 novembre 2013

 

 

La réforme des «rythmes scolaires» mise en place à la rentrée pour un peu plus de 20% des écoliers apparaît, jour après jour, pour ce qu'elle est : un danger pour l'Ecole Publique, laïque et gratuite.

Elle accumule, jour après jour, mécontentements et oppositions de la part des personnels , des parents d'élèves, des conseils municipaux,et parmi ceux-là mêmes qui ont concouru à son application.

 

En faisant glisser les missions de l'Education Nationale vers les communes, cette réforme crée de graves inégalités de traitement (en locaux, activités, encadrement) selon les localités et une confusion volontaire entre le scolaire et le péri-scolaire.

Elle va à l'encontre des intérêts des enfants, des personnels enseignants et non enseignants.

 

A l'encontre des enfants car, si les 24heures d'enseignement sont réparties sur 5 jours,la présence des enfants à l'école, dans la confusion du scolaire et du péri-scolaire, est augmentée , engendrant fatigue et stress, perturbant la sérénité nécessaire aux apprentissages.

 

A l'encontre des enseignants qui, déjà accablés par la dégradation de leurs conditions de travail, vivent une situation pire dans les écoles passées à 4jours et demi, avec des élèves encore plus fatigués et déconcentrés, avec des salles de classes parfois réquisitionnées pour les TAP, démarche qui exprime concrètement la confusion entre ce qui est l'école et ce qui ne l'est pas.

Est-il acceptable que des enseignants soient contraints de quitter leur lieu de travail abritant du matériel pédagogique, voire des documents confidentiels afin que s'y tiennent des activités périscolaires ?

 

Cette réforme, c'est aussi, et peut-être surtout, la volonté gouvernementale de remettre en cause notre statut.
Cette volonté s'exprime clairement dans un nouveau projet de décret dont chaque syndicat vient d'être destinataire et qui annonce l'annualisation de notre temps de service.

En effet, le projet prétend permettre que les PE remplaçants ou en exercice partagé fassent plus de 24h d'enseignement par semaine (en plus des 108heures). Ces heures hors statut seraient prétendument récupérables selon le bon vouloir de l'administration départementale.

Pour le SNUDI FO, ce ne sont pas les obligations de service qui doivent être annualisées mais ce décret qui doit être retiré.

 

Car une fois encore, ce nouveau décret s'inscrit dans le cadre de la territorialisation de l'Ecole et du statut des enseignants, contre le caractère national et républicain de l'Ecole.

 

C'est pourquoi, nous refusons et refuserons toute mise en place de la Réforme Peillon

nous exigeons et exigerons sa suspension immédiate

nous exigeons et exigerons l'abrogation du Décret

 

Posté par celchop à 20:39 - Permalien [#]
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Spécial direction

PETITION_DIRECTION

 

Un numéro spécial direction est publié par le SNUDI.

Il est disponible sur demande (gratuit), n'hésitez-pas à nous le demander! (5MO)

Posté par celchop à 20:31 - Permalien [#]
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