28 janvier 2015

Pourquoi FO n'appelle pas à la grève le 03/02

Communiqué du scrétaire national du SNUDI FO:

                                                                                                                   Garder le cap de l’indépendance

Depuis le 1er janvier, le pacte de responsabilité avec ses 50 milliards de cadeaux aux patrons est entré en vigueur. La loi Macron, en débat à l’Assemblée nationale, minerait tout l’édifice du Code du travail. La réforme territoriale est lancée avec ses 13 régions en contradiction avec l’existence d’un rectorat dans chacune des 24 académies et d’une inspection académique dans chacun des 101 départements.

C’est un affaiblissement sans précédent de l’unité de la République.

Dans les négociations sur le dialogue social, le MEDEF entend imposer une instance unique de représentation pour supprimer les Délégués du Personnel, les Délégués Syndicaux et les CHS-CT pour mieux faciliter les accords d’entreprise dérogatoires au Code du travail. Face au refus d’accepter un tel projet, notamment celui de FO, le Président de la République «fait pression pour qu’il y ait un accord».(*)

La même logique est à l’œuvre dans l’Education nationale avec la loi de refondation de Vincent Peillon, la généralisation des rythmes scolaires, la filière de métier des psychologues …et aujourd’hui les mesures préconisées le 22 janvier par la ministre qui risquent pour nombre d’entre elles d’aller à l’encontre des principes de la loi du 9 décembre 1905 instaurant la laïcité institutionnelle.

PEDT …

En 2015, Najat Vallaud Belkacem entend bien avancer dans la généralisation des PEDT «à partir de 2015-2016, il faudra également que ces activités périscolaires soient organisées dans le cadre d’un PEDT» pour pouvoir continuer à percevoir le fonds de soutien, déclare-t-elle le 5 janvier à la presse.

Conventions contractuelles…

Elle ne cache pas non plus sa volonté (Conseil Supérieur de l’Education nationale du 18 décembre) de systématiser les conventions contractuelles entre l’Education nationale et les associations d’élus dans le but avoué de regroupement/mutualisation des écoles en milieu rural au sein des RPI. Déjà 32 % des communes n’ont plus d’école. C’est tout le maillage du territoire national qui est remis en cause.

Salaire, postes, conditions de travail concernent tous les  fonctionnaires et au-delà tous les salariés

C’est dans cette situation que la FSU a pris la lourde responsabilité d’appeler seule à la grève le 3 février sans aucune discussion possible entre organisations.

● Comment espérer mettre un coup d’arrêt à la politique d’austérité qui baisse les salaires, et supprime les postes dans toute la Fonction publique en s’adressant aux seuls enseignants ?

● Comment appeler à la mobilisation sans aucune référence aux menaces contre notre statut de Professeur des Ecoles  fonctionnaire d’Etat et en premier lieu l’incontournable exigence de suspension de la réforme des rythmes scolaires et l’abrogation des décrets Peillon/Hamon et des PEDT qui l’accompagnent ?

Indéniablement la grève interprofessionnelle est à l’ordre du jour

Toutes les initiatives d’union nationale prenant appui sur la légitime indignation suscitée par les attentats n’y peuvent rien : les revendications demeurent !

Preuve en est la grève des chauffeurs routiers, la mobilisation des personnels en éducation prioritaire, la grève des lycées hôteliers le 13 janvier… autant d’irruptions qui nourrissent l’appel des URIF FO, CGT, FSU et SUD-Solidaire à un rassemblement à Paris le 26 janvier contre le projet de loi Macron, l’appel des fédérations FO, CGT, SUD à la grève des cheminots, le 29 janvier, contre la réforme ferroviaire…

Le Congrès confédéral (du 2 au 6 février à Tours) discutera d’un appel à une manifestation nationale avec grève interprofessionnelle pour en finir avec la politique d’austérité et le pacte de responsabilité. C’est le sens profond des très bons résultats obtenus par Force Ouvrière dans toute la Fonction publique aux élections professionnelles de décembre.

Au SNUDI-FO, nous y sommes prêts !

Montreuil, le 26 janvier 2015

Norbert Trichard

Secrétaire général

(*)Déclaration de JC Mailly à l’AFP le 19 janvier

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21 janvier 2015

Communiqué de presse Négociation sur le dialogue social

UNION DÉPARTEMENTALE des Syndicats Confédérés

Confédération Générale du Travail

FORCE-OUVRIÈRE du FINISTÈRE

       5, rue de l’Observatoire – 29200 Brest

Tél. 02 98 44 15 67 – Fax : 02 22 44 26 14 – udfo29@wanadoo.fr

N° siret : 777 621 335 000 36

                                                                                     Brest, le 21 janvier 2015

 

Communiqué de presse :       Négociation sur le Dialogue Social

 Une ultime séance de « négociation » va avoir lieu ce jeudi.

 L’enjeu est fondamental pour la représentation efficace des salariés dans notre pays. Il s’agit, ni plus, ni moins, que la remise en cause de la totalité de la représentation des salariés dans les entreprises pour être remplacé par une seule et unique instance, le conseil d’entreprise.

 Cette « révolution » évoquée dans les médias par le Patronat, ou cette « simplification » du dialogue social, signifie non pas une amélioration mais une dégradation certaine du dialogue social notamment au travers de la disparition de près de 100 000 mandats de représentation des salariés.

 Cette régression sociale voulu par le Patronat français consiste surtout à faire disparaître l’instance primordiale en matière de santé et de conditions de travail : le CHSCT.

 Souvenons-nous que plus généralement, c’est cette instance, le CHSCT, qui a permis de faire émerger nationalement des sujets tels que le stress, l’amiante, le harcèlement, le burn-out, les suicides pour n’évoquer que les principaux.

 Le Patronat revendique cette régression et l’emballe dans le terme de rénovation en demandant aux organisations syndicales de salariés de signer un tel accord, ce n’est pas surprenant et plutôt logique au regard de la stratégie de Monsieur GATTAZ et il demande aux organisations syndicales de salariés de signer cet accord de destruction massive des droits des salariés.

 NON, AUCUNE ORGANISATION SYNDICALE NE DOIT SIGNER UN ACCORD QUI SUPPRIME 50 ANS DE DROITS DES INSTANCES REPRESENTATIVES DU PERSONNEL.

 Interpellez les militants de toutes les organisations syndicales de salariés, de toutes les organisations sans exception et signez l’appel :

Une cinquantaine de syndicalistes de toutes organisations, de chercheurs, de politiques ont signé dans Le Monde une tribune pour défendre le CHSCT sous le titre : « Peut-on faire l’économie d’un lieu de débat sur le travail au sein de l’entreprise ? ».

L’Union Départementale FO du Finistère interpelle les responsables de toutes les organisations syndicales, tous les délégués CHSCT tous les délégués syndicaux, tous les délégués du personnel pour reprendre cet appel ainsi que l’appel sur le site http://www.urgence-chsct.fr/ que vous pouvez signer vous aussi et faire circuler parmi vos connaissances.

DANGER IMMINENT, Faites circuler ce communiqué.

FO propose une réunion des UD FO du Finistère pour action commune le vendredi 23 janvier contre la Loi Macron.

                                                                                     Marc HEBERT

 

Voici une vidéo intéressante en lien avec cet article :

http://www.dailymotion.com/video/x1zp1pa_la-feets-fo-contre-tafta_webcam

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13 janvier 2015

Communiqué du 12 janvier

Communiqu__12_janvier_2015

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09 janvier 2015

Le communiqué de FO suite à l'attentat

COM

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